Discographie

Après une année de réflexion sur le choix des morceaux, nous vous proposons d'acquérir le premier album de Fabien Chavrot intitulé "De Bach aux romantiques".

 

 

"Les Oeuvres choisies pour ce premier album, me tiennent toutes à coeur.

De Bach :

-La grande Toccata et fugue, oeuvre incontournable du répertoire organistique.

-Deux chorals, appartenant tous les deux au "petit livre d'orgue", mais chacun dans leur "section"; Wenn wir in höchsten Nöthen sein (quand nous sommes dans une extrême détresse) se trouve dans la section de la méditation sur la mort; et Ich ruf zu dir Herr Jesu Christ (Seigneur Jesus je crie vers toi) dans celle de la prière quotidienne.

-La Fugue du Prélude et fugue en Sol Majeur, délicate et avec un fort language contrapuntique.

 

De Couperin :

-La Tierce en taille issue de la messe des couvents. Le Récit de tierce en taille est caractéristique de la musique d'orgue Française du grand siècle.                       La taille désigne une hauteur de voix, correspondant au ténor actuel. Celle-ci, qui chante à la main gauche, est accompagné par des tenues et une basse douce.

 

De Brahms :

Prélude en Sol mineur, cette oeuvre de jeunesse de Johannes Brahms, montre son côté fougueux et emporté, qu'on ne retrouvera plus vraiment dans la suite de son oeuvre.

 

De Boëllmann :

La suite Gothique, est une oeuvre bien connue. Elle est composée de 4 "parties" destinées à être jouées à la suite. Plusieurs styles s'affrontent dans cette suite, des grands accords fortissimo du premier mouvement, aux rythmes pittoresques du menuet gothique, à la douceur de la prière à Notre Dame, et pour finir le leitmotiv entêtant de la Toccata avec sa vivacité et son côté très mystérieux.

 

 De Franck :

Le prélude, fugue et variation, oeuvre mélancolique par excellence, est construite avec la rigueur épurée de l'auteur, une facette à l'opposé de celle dévoilée dans la Pièce héroïque, ici, il s'agit d'une fresque évocatrice (cette pièce fut écrite en mémoire des morts de la guerre de 1870)

 

De Vierne :

Le Final de la première Symphonie est sans doute le seul (ou presque) rayon de soleil dans l'ensemble de la production de Louis Vierne. Magnifique, mais très sombre. Ce carillon éclate de vitalité et de gaieté, en faisant appel à toutes les ressources de l'orgue ... et de l'organiste."

 

59 votes. Moyenne 4.90 sur 5.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site